Égalité femmes-hommes à Douai : nos propositions

En France, les hommes gagnent 25% de plus, ne font que 20% des tâches ménagères et représentent 73% des députés à l’Assemblée Nationale. Pendant que les femmes sont 83 000 à être violées par an et qu’une femme décède tous les 2 jours et demi sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. La Ville de Douai ne fait pas office d’exception dans notre pays. Nous veillerons à l’égalité des droits des femmes pendant notre mandat.

Propositions

D’abord en tant qu’employeur public, nous veillerons à être exemplaire dans l’accès des femmes aux responsabilités pour favoriser l’égalité professionnelle et nous formerons les agents à ces enjeux.

Afin de promouvoir l’égalité d’accès aux loisirs, nous favoriserons les pratiques sportives mixtes entre filles et garçons en établissant un critère de mixité filles-garçons dans les financements.

Plusieurs d’entre vous nous ont rapporté lors de nos ateliers citoyens ne pas vous sentir en sécurité dans les rues de notre ville. En complément de nos mesures sur le thème de la sûreté publique, nous améliorerons la présence des femmes dans l’espace public en identifiant avec elles les éléments d’aménagement du territoire à l’origine de ce sentiment d’insécurité.

Enfin, nous soutiendrons les campagnes de prévention contre les violences sexistes et sexuelles dans nos collèges et nos antennes jeunesse et nous soutiendrons également les événements annuels du 8 mars (Journée internationale de lutte pour les droits des femmes) et du 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes 2020).

À l’échelle de l’arrondissement

Nous soutiendrons la création d’un centre de soins des conjoints violents pour lutter à la racine et nous veillerons à ce que les locaux nécessaires au bon fonctionnement des associations de lutte contre les violences faites aux femmes soient mis à disposition.

On ne peut pas se satisfaire du fait que l’équipe municipale actuelle n’ait pas proposé de local à l’accueil de jour Simone qui vient en aide aux femmes victimes de violences comme l’expliquait sa coordinatrice Zakia Baraka en août dernier dans les colonnes de la Voix du Nord.

Pour finir, nous défendrons au Syndicat Mixte des Transports du Douaisis la possibilité de demander aux chauffeurs de bus de descendre au plus près de chez soi à la nuit tombée, comme cela se fait déjà dans un grand nombre de villes du pays.

Je soutiens François Guiffard

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