Le Topo du 8 mars 2019

N.B. : Vous trouverez ici notre compte-rendu du Conseil Municipal du 8 mars 2019. Un grand merci aux personnes qui m’ont aidé à sa rédaction, n’ayant pu assister à cette soirée importante dans la vie de notre cité.

La publicité à Douai

Le conseil municipal s’est ouvert avec le bilan de la concertation sur le RLP (Règlement Local de Publicité). L’ancien RLP de la ville de Douai datant de 1993, il allait devenir caduque l’année prochaine et il était donc urgent d’en réécrire nouveau. Nous vous faisions part de nos propositions dans le topo du mois d’octobre.

À la suite de la concertation, deux zones de publicité ont été délimitées : une zone plus restrictive autour du centre historique, de la Scarpe et des cités minières classées au patrimoine mondiale de l’UNESCO en 2012 et une seconde zone plus souple qui concerne le reste de la ville.

Nous espérons tout d’abord que les moyens humains seront suffisants pour faire respecter ce nouveau règlement. Par ailleurs, nous regrettons que cette remise au goût du jour n’ait pas été plus radicale aux abords des bâtiments historiques. Enfin, nous aurions aimé qu’une discussion soit ouverte (au moins avec Sin-le-Noble, Dechy et Waziers) pour qu’un document commun puisse être établi, dans un souci de cohérence. À quoi bon interdire la publicité scellée au sol à Douai si c’est pour en retrouver 20 mètres plus loin sur le territoire d’une autre ville ?

Le Rapport d’Orientations Budgétaires et une annonce

Est ensuite venu le « ROB » (Rapport d’Orientations Budgétaires) : l’occasion de présenter la situation budgétaire de la ville. Avec des dotations de l’Etat plutôt stables malgré la baisse de la population, la ville devrait contracter un emprunt de 7 millions d’euros en 2019 pour atteindre les 75 millions d’investissement sur la totalité du mandat. Pour rappel, il était prévu d’investir 106 millions d’euros sur la période 2014-2020.

À cette occasion, le maire Chéreau a émis l’idée d’un bouquet d’exonérations fiscales d’une somme d’environ 200 000 € plutôt que d’une baisse de la taxe foncière qui ne rapporterait d’après lui que 9 euros à chaque contribuable. Ces exonérations seraient au bénéfice des contribuables qui, s’ils en bénéficient, renforceront l’attractivité de la ville à travers des projets favorables à l’habitat. Cette somme profitera-t-elle à l’ensemble de la population douaisienne ? Nous en doutons. Le vote ayant lieu le 29 mars prochain, nous en saurons alors davantage sur les modalités précises de ce choix budgétaire.

Un petit chèque pour les quartiers

Par délibérations des 30 mars 2017 et 23 février 2018, le conseil municipal avait validé le dispositif « Fonds d’Animation pour les Quartiers » (FAQ) ayant pour objectif d’aider les associations à mettre en place des projets d’animations et/ou de sortie à destination des habitants des quartiers reconnus comme « prioritaires » ou comme « quartier de veille ».

L’objectif est louable. Il est même nécessaire. Néanmoins nous jugeons qu’un montant global de 10 000 euros reste insuffisant. En temps et en heure, nous ferons des propositions à ce sujet.

La Chartreuse se met à la bière !

Vous le savez sans doute, à partir du 20 mars et jusqu’au 15 septembre, notre musée accueille une nouvelle exposition temporaire dont le thème n’est autre que… la bière ! Le public pourra ainsi comprendre les évolutions qui ont marqué la fabrication et la distribution de cette boisson populaire dans notre région, mais aussi redécouvrir le patrimoine brassicole de Douai.

Le Conseil municipal a donc voté une série de délibérations permettant l’organisation de cette exposition : prêt d’œuvres, paiement d’intervenants pour animer l’exposition, décision du tarif appliqué, etc.

Une aide pour le BAFA et le BAFD

Enfin terminons par une bonne nouvelle : la ville de Douai compte mettre en place un nouveau dispositif d’aide au financement des diplômes aux fonctions d’animation et de direction des accueils de loisirs.

De nombreuses communes venaient en aide aux jeunes de leur ville en participant notamment financièrement au paiement de cette formation onéreuse. Il existait donc un décalage entre la volonté de mettre en place des temps d’accueils de loisirs et périscolaires et le manque de soutien à l’obtention de ces diplômes nécessaires au recrutement. Le voilà résolu !

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